Affichage des articles dont le libellé est Mika Barthel. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mika Barthel. Afficher tous les articles

lundi 25 novembre 2024

Les brunes ne comptent pas pour des prunes…

Hélène Shirley

« Elle avait ce (discret) parfum de bourgeoisie qui faisait tout le charme transgressif de ses prestations hard. » (Christophe Bier)

Si vous me dites « le charme français », je vous répondrai Dominique Saint Claire. Ou Hélène Shirley, nom de scène de Nicole Segaud, actrice récurrente du cinéma pornographique français. Elle fût au début des années 80 la compagne de Richard Allan. Une relation compliquée, aux dires de celui-ci (pas facile, dans ce milieu, de concilier vie privée et vie professionnelle) et qui éclaire d’un jour nouveau leurs scènes de copulation en commun, dont certaines mémorables (La femme objet, La petite étrangère, Happening, Petites culottes chaudes et mouillées…). Elle tourna aussi des soft (La femme en spirale, de Jean-François Davy) et pour la vidéo.

La femme objet (Frédéric Lansac, 1980)
Regardez-moi ces belles gambettes somptueusement galbées...

Les bas de soie noire (Burd Tranbaree, 1981)

La petite étrangère (Burd Tranbaree, 1981)

Secrétariat privé (Burd Tranbaree, 1982)


Mika Barthel (ou plus simplement « Mika »)

La comique de la bande. Cette petite brune rigolote, aux probables origines asiatiques, incarnait en effet souvent les filles délurées et de nature joyeuse (un peu « l’anti-Gambier », en somme). En avance sur son temps, elle fût aussi l’une des « préposées » à la sodomie et l’une des premières à se pointer avec le « ticket de métro ». Elle trouve ses rôles les plus marquants dans Adorable Lola, Dans la chaleur de Saint-Tropez (tous deux de Gérard Kikoïne) et L’aubergine est bien farcie de Michel Caputo, dans lequel elle se fend d’une tirade hilarante d’obscénité.

Les petites vicieuses (Michel Caputo, 1978)

Les bas de soie noire (Burd Tranbaree, 1981)

Mélodie pour Manuella (Joe de Palmer, 1982)

Les après-midi d'une bourgeoise en chaleur (Patrick Aubin, 1980)


Martine Grimaud

Petite brune piquante ressemblant vaguement à… Cécile Duflot, Martine Grimaud débuta dans le X dès 1975. Elle fait partie, avec Brigitte Lahaie et Véronique Maugarski, de l’attachant trio d’héroïnes de Belles d’un soir, l’un des meilleurs Lansac. Je l’ai aussi reconnue en tant que figurante dans Nous irons tous au paradis d’Yves Robert (membre de la troupe de théâtre de Danièle Delorme).

Tout est permis (Georges Fleury, 1977)

A pleine bouche (Patrick Aubin, 1977)

samedi 23 novembre 2024

L’amour aux sports d’hiver (1981) / La Vénus des neiges (1984), de Michel Lemoine

Alors que le pays où certains considèrent BHL comme un « philosophe » (cette blague…) et d’autres Alain Soral comme un « intellectuel » (et pourquoi pas Cyril Hanouna ou Didier Deschamps, tant qu’on y est ?) commence tout doucement à entrer dans la froidure hivernale (et la crise généralisée ?), Michel Lemoine et son actrice fétiche Olinka nous emmènent dans les cieux enneigés pour des aventures… torrides. Vais-je avant la clôture de ce blog avoir l’occasion de tomber sur un film de ce réalisateur en valant la peine ? Mettons fin au suspense, ce ne sera pas encore pour cette fois.


L’amour aux sports d’hiver (1981)

De : Michel Leblanc (= Michel Lemoine)

Avec : Olinka (Jacqueline), Gabriel Pontello (Michel), Mika Barthel (Hélène Dorval), Christian Filippi (= Dany Berger) (Pierre Dorval), Claudie (Alice, la soubrette), Martina Alberti (Muriel, la voisine), ??? (Eric, le violoncelliste, rôle non hard).

Quel est le con qu'a foutu du fil dentaire dans la fondue ? Ah non, merde, c'est pas les bons dialogues...

Pour L’amour aux sports d’hiver, Lemoine joue à nouveau la carte de la bluette romantique, basée sur un quiproquo et ambiancée de musiques douces (classique ou jazz). Pontello croit voir en Olinka une fille envoyée par « Madame Paul » (une pute, quoi…) pour qu’il ne passe pas seul son séjour aux sports d’hiver, tandis qu’elle pense avoir affaire à un homme sélectionné par son agence matrimoniale. Pontello en dragueur volage invétéré et Olinka en blonde nunuche, du sur-mesure et du déjà-vu. Dans le chalet loué par Pontello, ils retrouvent un couple (la toujours enjouée Mika Barthel et Dany Berger), la soubrette, une voisine ainsi qu’un violoncelliste. Bien sûr, tout ce petit monde va forniquer gaiement (sauf le musicien), parfois en extérieur (même habillés, z’ont dû se les geler…). La scène de la fondue fait irrémédiablement penser à celle des Bronzés avant que son issue en partouze ne nous ramène à la triviale réalité. Après une dernière partie de jambes en l’air en groupe, Olinka, toujours en quête de l’amour et de son futur mari, se maque finalement avec le discret violoncelliste, laissant les jouisseur/euses entre eux. Voila, on s’est encore tapé un porno super pro mais sans originalité, humour ni passion. Las. 

Tout en souplesse...



La Vénus des neiges (1984)

De : Michel Leblanc (= Michel Lemoine)

Avec : Olinka (Muriel / Lorna), Gabriel Pontello (Bernard), Evelyne Lang (Clara), Michelle Villers (Juliette), Olivia Florès (Marie), Christian Filippi (= Dany Berger) (Roland), Gérard Grégory (Robert), Babelush (Dany), Natacha (Alice, la strip-teaseuse), Bernard Cliff (Hans, le conducteur de traîneau).

Les effets du réchauffement climatique...

Olinka et Gabriel Pontello, on les retrouve à nouveau dans cette Vénus des neiges. C’est lui qui a « recruté » le sosie tricolore de Marilyn Monroe pour le cinéma X lors de ses sorties nocturnes, forcément, ça crée des liens… L’histoire (c’est important) : Muriel (Olinka) rejoint un couple d’amis (Gabriel Pontello et Evelyne Lang) dans une station de ski, son fiancé (Dany Berger) devant faire de même incessamment sous peu. Mais une rumeur se répand : et si la prude Muriel n’était autre que la volcanique Lorna, qui enflamma la station l’hiver dernier ? Et c’est reparti pour 90 minutes de va-et-vient et de galipettes habituelles, entrecoupés de paysages enneigés, de téléphérique, de ski et de scènes de comédie dignes d’un roman-photo, sur des musiques désuètes. Je commence à perdre patience avec ce Lemoine, qui n’a décidément rien à dire. Et dire que j’en ai encore une poignée à voir… Par contre, baiser à poil (ou presque) dans la neige (enfin, quand même recouverte), faut le faire.


mardi 22 octobre 2024

Happening, d’Alan Vydra (1981)


Happening (1981)

De : Alan Vydra

Avec : Carolyn Grace (Brigitte), Laura Clair (Odette, la servante de Brigitte), Gabriel Pontello (l'étranger dans la rue), Candy McGovern (la fille au restaurant), Jean-Paul Bride (le mari de Brigitte, rôle non hard), Arthur Odge (le serveur noir du restaurant), Hélène Shirley (Nicole, la fille avec l'émir), Richard Allan (l'émir), Dominique Aveline et Jean-Pierre Armand (les loubards), André Kay (l'ami d'Odette), Hubert Géral (le patron du club), Catherine Noël (Doris, rôle non hard), Sue Nero (la strip-teaseuse), Mika Barthel (une amie au club), Jacques Gatteau (l'homme d'affaires), Guy Royer (l'homme au bar), Norbert Ciret (le garagiste, rôle non hard).

Alan Vydra, je ne sais pas s’il a Free mais il a tout compris… Quand on compare avec les réalisations plates et ternes d’un Lemoine ou d’un Aubin, où l’on sent bien que les mecs ça les emmerde de faire des films « de boules » (et nous, par contagion, de les regarder…), lui joue le jeu et nous en donne pour notre argent. Tout est plus cru, intense et chiadé ici, en un mot parfaitement approprié : plus bandant. C’est un peu la même différence, toute proportion gardée, qu’entre un Scorsese ou un De Palma et un Desplechin ou un Veber (d’accord, la comparaison est foireuse puisque ce ne sont pas les mêmes genres ni les mêmes ambitions cinématographiques mais vous voyez l’idée, quoi…). Je rapprocherais ce réalisateur tchèque de Gérard Kikoïne (il signe des « segments additionnels » du Bordel pour femmes / Les clientes du Gégé) pour le côté déjanté. Souvenez-vous, il était déjà l’auteur la même année (1981) du bien barré La vorace avec quasiment tout le gotha du X français. Et bien pour ce Happening (ou Les soumises), il a remis le couvert.

Je n’ai pas trouvé de version française sur les diverses plateformes de diffusion, seulement la version allemande (c’est une production de la célèbre firme teutonne Beate Ushe, disparue en 2017). Même si ce n’est pas du Racine et pas le principal attrait de ce genre de films, c’est ennuyeux pour la compréhension. Mais en gros, c’est l’histoire d’une superbe brune (l’Allemande Carolyn Grace, deux films de Vydra et puis s’en va) mariée à un type plus vieux qu’elle et peu doué au lit (Jean-Paul Bride). Alors elle fantasme, s’invente une vie, s’imagine (ou les gens qu’elle croise) faisant l’amour en toute occasion. Schéma assez classique, voisin de celui du Délires porno de Michel Barny, permettant le déroulé du « film à sketches ». Nous avons donc tout d’abord notre héroïne aux prises avec un bel étalon rencontré un soir dans le quartier « chaud » de Pigalle (Gabriel Pontello). Dans un restaurant, elle imagine ensuite une jolie blonde (Candy McGovern, unique apparition cinématographique au regard des filmographies) se faire prendre par le serveur noir dudit resto (l’inconnu et qui le restera – Arthur Odge, crédité dans seulement trois films). Puis, sa servante (Laura Clair) s’envoyer en l’air avec un gars (André Kay) dans les bottes de paille d’un haras, avant d’avoir une aventure lesbienne avec elle. Le premier climax est constitué par un strip-tease dégénérant en partouze dans un club, mettant en scène pas moins de huit participants (Grace s’effaçant avant le début des « hostilités ») : Allan, Géral, Gatteau et Royer chez les messieurs, Hélène Shirley, Mika Barthel, Laura Clair et Sue Nero chez les dames (du tout premier choix, donc). Les hommes pilonnent à qui mieux mieux, les femmes gigotent, la caméra papillonne de couple en couple, sur une petite musique électro légèrement planante. Puis, comme dans La vorace, nos tourtereaux se mettent à danser en baisant (la « trademark » Vydra ?), cette fois au rythme d’un rock swinguant. Voila, c’est ça qu’on veut, bon sang, de la joie, de l’entrain, de l’originalité, pas baiser comme si on était à l’usine ! Dément. Par la suite, Grace s’imagine abusée - mais rapidement consentante - par trois loubards dans des catacombes, dont les idoines en pareils rôles Dominique Aveline et Jean-Pierre Armand. Nous arrivons déjà au terme de cet excitant métrage avec la seconde scène phare. Notre héroïne emmène sa voiture dans un garage, le garagiste en chef examine l’engin puis s’absente, la laissant face à quatre de ses salariés en rut. S’ensuivra un gang bang sur le capot d’une bagnole. Par le cadrage sur les visages, les regards et par la gestion des silences, de la musique d’abord en sourdine puis plus présente, la réalisation parvient à rendre compte de la tension palpable et à faire monter l’intensité. Du travail de pro. Vu et (ô combien) approuvé.

Moi, ce que je préfère dans la mécanique, c'est le piston...

La version allemande, donc mais en 4K s’il vous plait…

https://fr.xhamster.com/videos/les-soumises-1981-35mm-remastered-14347641

mercredi 31 juillet 2024

L’initiation d’une femme mariée / Les bas de soie noire


Et voilà, pour la vague de rééditions DVD des « grands classiques » Alpha France par Blue One, c’est terminé. Et comment mieux finir en beauté qu’avec deux des meilleurs Tranbaree ? A l’instar de Claude François, il s’est arrêté quand il commençait à s’améliorer. Sauf que contrairement au chanteur… survolté (sic) à la voix de porte qui grince, c’est de son plein gré qu’il mit un terme à ses productions pornographiques, en grande partie en raison du SIDA naissant. Deux films-sommes, aux castings pléthoriques et qui abordent de nombreux thèmes phares de la sexualité / pornographie : l’initiation, le fétichisme, le libertinage, le voyeurisme. Coup de projecteur.  

L’initiation d’une femme mariée (1983)

Avec : Cathy Ménard (Babeth), Richard Allan (Simon), Elisabeth Buré (Victoria), France Lomay (Brigitte, la tenancière du club échangiste, rôle non hard), Piotr Stanislas (le baron), Marie-Christine Chireix (Dominique, la secrétaire de Simon), Alban Ceray, Evelyne Lang, Carole Piérac, André Kay, Claude Valmont, Vic Samama, Alain L’Yle, Carole L’Yle (des échangistes), Cathy Stewart (Christiane).

L’initiation d’une femme mariée n’est pas le dernier film pornographique français tourné en 35mm. Mais c’est le dernier film X du prolifique Claude Bernard-Aubert (Burd Tranbaree) et il est considéré comme étant le dernier « grand film » du genre, signant de facto la fin de son « âge d’or » (1975-1983). Est-ce un hasard s’il est sorti la même année, en 1983 donc, que l’avènement du funeste « tournant de la rigueur » (une soi-disant « parenthèse » qui ne s’est jamais refermée depuis) ? Il peut m’arriver d’avoir l’âme « complotiste » mais oui, la pornographie ne revêtant aucun enjeu (géo)politique majeur, il s’agit d’une simple coïncidence tout juste bonne à nous faire détester davantage encore cette maudite année charnière, rien de plus. Mais revenons à nos moutons. Pour son dernier tour de piste, l’ami Burd a mis les petits plats dans les grands et s’est surpassé. Alors oui, c’est comme bien souvent avec lui du cul quasi non-stop (mais s’inscrivant toutefois dans une trame narrative) rythmé par les bandes-son de son fidèle compositeur Alain Goraguer (sous pseudo Paul Vernon), arrangeur pour Gainsbourg et Ferrat (y’a pire, non ?). Bien sûr, cet exubérant étalage de chair nue et cette suite quasi ininterrompue de coïts en tout genre pourront paraitre à certains aussi indigestes qu’un Kouglof mais il faut le voir comme une troupe faisant ses adieux à la scène lors d’une ultime représentation. L’époustouflante Cathy Ménard au regard bleu azur trouve là son plus grand rôle avec celui du Bourgeoise et… pute de Kikoïne. Elle est Babeth, une femme qui s’ennuie et peu portée sur les choses du sexe. Au grand dam de son mari Simon (Richard Allan) qui lui a une libido débordante et qui ne manque pas d’exprimer sa frustration devant cet état de fait (« La vie idéale, c’est la vie de la poêle à frire : le cul au chaud, le ventre plein et la queue dans la main de la cuisinière ! », réplique « masterclass »). Il la trompe (avec sa secrétaire, une voisine, bref, avec tout ce qui traine…), elle le suit, l’espionne et… ça l’excite. Dès lors, elle va peu à peu se laisser convaincre par son époux d’emprunter le chemin du plaisir en mettant un peu de « piment » dans leur vie sexuelle. Ces jeux les mèneront au Bois de Boulogne, où elle joue à la pute et lui au client, à une partie à trois avec une autre femme (cette infatigable travailleuse qu’est Elisabeth Buré) et jusque dans des fêtes échangistes. Une valeur quasi documentaire puisque ces lieux de débauche frénétique ont existé et existent probablement toujours. Cathy Ménard nous gratifie de sa première (seule ?) sodomie à l’écran, avec Allan, lors de la soirée masquée finale. Babeth et Simon finiront par organiser eux-mêmes des parties fines à leur domicile. On n’est jamais aussi mieux servi que par soi-même. Et puis ça évite les transports et les embouteillages…

Au bal, au bal masqué ohé, ohé...


Les bas de soie noire (1981)

Avec : Christina Schwartz (Patricia), Elisabeth Buré (Jeannette, une domestique), Claude Loir (Vincent, le riche châtelain), Guy Royer (Albert, un domestique), Richard Allan (Victor, un domestique), Dominique Saint Claire (Judith), Hélène Shirley (Elisabeth), Hubert Géral (Bernard / un domestique), Dominique Aveline (Bertrand), Cathy Stewart (Julie, une domestique), Nadine Roussial (Françoise, l’amie de Bertrand), Gabriel Pontello (Jean-Louis), Mika Barthel, Laura Clair, Cyril Val et Piotr Stanislas (les invités).

Autre super-production, aux casting et décors luxueux, Les bas de soie noire est également un classique du genre par la multitude de thèmes qu’il brasse : l’initiation sexuelle d’une jeune femme, le fétichisme (lié aux bas de soie noire, comme l’indique le titre), le voyeurisme, le libertinage, les domestiques… Et influent avec ça, la leçon sera retenue par Jean Rollin et Marc Dorcel pour leur Parfum de Mathilde de 1994 tourné en vidéo (avec Draghixa et Julia Chanel). La jeune Patricia (Christina Schwartz) arrive au château de Vincent (Claude Loir), chargé par la mère de celle-ci de parfaire l’éducation de sa fille. Les domestiques mettront « la main à la pâte ». Parallèlement, le château accueille des couples pour des soirées libertines où les bas de soie noire sont mis à l’honneur. Patricia sera dans un premier temps voyeuse, grâce aux miroirs sans tain et trous dans les murs, avant de participer elle-même à ces ébats. Le casting est pléthorique, en dehors de Marilyn Jess, Alban Ceray et Jean-Pierre Armand (qui sont plutôt « Team Kikoïne »), « ils sont venus, ils sont tous là » : Buré, Saint Claire, Shirley, Stewart, Roussial, Barthel, Clair chez les dames (le charme français dans toute sa splendeur), Allan, Royer, Aveline, Pontello, Géral, Stanislas, Val chez les messieurs. Thèmes aidants, il y a un peu plus de mise en ambiance érotique que d’habitude et la bande-son offre une belle alternance entre mélopées au piano et jams guitaristiques ou séquences reggae plus enjouées. Parmi les scènes notables, celle où Schwartz se voit offrir pour le petit-déjeuner… trois queues (Allan, Royer et Géral). Il faut bien que le « métier » rentre, c’est en forgeant qu’on devient forgeronne… Et la double pénétration de Mika par Géral et Stanislas. Cette dernière illumine l’écran de sa sensualité et sa féminité explosive, de même que Dominique Saint Claire. Nadine Roussial se fait un peu prier au début (« Je ne suis pas fétichiste ») avant de « les vouloir tous ». Et tout finit comme à chaque fois ou presque par une partouze réunissant aussi bien invité(e)s que domestiques. La caméra de Tranbaree papillonne de « fleurs en fleurs », en plan rapproché, dans un maelström sonore où s’entrechoquent tous les thèmes musicaux. Encore de la belle ouvrage.



En résumé, en conclusion, deux « masterpieces » de Tranbaree et du X français, à posséder absolument.