Pourra-t-on compter sur notre
Brigitte nationale (non, pas Bardot ni Jean-Michel Trogneux, Lahaie) pour nous
sortir de cette torpeur ? Suspense.
Cathy fille soumise (1977)
Avec : Erika Cool (Cathy),
Gabriel Pontello (Simon), Alban Ceray (Tony, le souteneur), Sylvie Dessartre (Sophie),
Brigitte Lahaie (Mélanie), Daniel Trabet et Dominique Aveline (les acolytes de
Tony), Cyril Val, Julie Duchet, Jenny Trochu, Eva, Steve Star (les partouzeurs
dans la grange).

Cathy fille soumise, œuvre d’un
certain Robert Renzulli sous pseudonyme Bob W. Sanders, nous plonge dans la
« France profonde » (sic), les « territoires » (plus très
occupés…) comme disent ces censuré de Macronistes. La Cathy en question n’est
pas Brigitte Lahaie mais l’une de ses grandes amies dans le milieu, la
belgo-néerlandaise Erika Cool. Le film débute malheureusement par son rapt puis
son viol par trois lascars (Ceray, Aveline et Trabet). Ceray la prend sous sa
coupe et la met sur le trottoir. Mais un jour, elle s’enfuit à la campagne et
tombe sous le charme de Pontello, le Don Juan local qui s’occupe bien des
buissons ardents de Lahaie et Sylvie Dessartre et qui a un bon jet. Hélas, les
trois hommes retrouvent sa trace et labourent à nouveau (en un seul mot mais ça
marche aussi avec deux. Z’avez vu comment j’adapte mon champ lexical à la
situation ?). Pontello parviendra alors à tendre un piège à Ceray, qui
sera capturé et torturé (fouettage, mordillage de bite et écrasement de burnes)
lors d’une partouze dans une grange. Ivre de vengeance, celui-ci finira même
par se crasher en bagnole. La morale est sauve et Cool et Pontello peuvent désormais
vivre leur amour sans crainte. L’amour dans l’herbe, les bottes de foins ou sur
un tronc d’arbre, voilà qui nous change des riches intérieurs parisiens. Une
romance villageoise ma foi fort bien… troussée.
https://fr.spankbang.com/6j0u9/video/1977+cathy+fille+soumise+1080+brigitte+lahaie+ai+upscaled?
L’amour c’est mon métier (1978)
Avec : Brigitte Lahaie,
Maude Carolle (Blondie), Karine Gambier (Pommy), Dominique Aveline (Joe),
Richard Allan (Arsène Lupin), France Lomay, Liliane Allan, Hervé Amalou,
Barbara Moose, Anita Andic, Ann-Elizabeth, Sylvia Berg, Cyril Val, Guy Royer,
Carmelo Petix, Patrick Lyonnet, Véronique Maugarski, Madou Sall.
Pas moins de trois réalisateurs
crédités pour ce L’amour c’est mon métier : Michel Jean (Michael
Goritschnig), Russell Gay (?) et l’iconoclaste et dérangeant José Bénazéraf. Difficile
encore d’y voir clair. Le générique d’ouverture nous explique qu’il s’agit de
quatre courts-métrages, ici restaurés, tournés par Brigitte pour le producteur
allemand Tabu.

Blue Magic met en scène deux
acteurs d’un cabaret porno (Cyril Val et Patrick Lyonnet) en recherche de deux
nouvelles recrues. Cela tombe bien, Brigitte et Véronique Maugarski cherchent
du boulot. Ils les engagent sur le champ après s’être assurés de leurs
« compétences ». Nos quatre tourtereaux vont alors participer à deux
saynètes où ils arboreront des costumes d’Orient pour la première et
d’officiers pour la seconde, avec force très GROS plans (dont une
impressionnante sodomie, doublée) et devant une assistance enthousiaste. Très
bonne bande-son disco.
Dans Pornoroulette. Brigitte,
perruquée en brune, est la tenancière d’une maison close. Elle reçoit la visite
d’un riche texan (Dominique Aveline et son chapeau de cowboy), accompagné de
son secrétaire (Hervé Amalou). Elle le fait jouer à une sorte de Jeu de l’oie
où selon ses lancers de dés, il perdra de l’argent ou aura la possibilité de
« consommer » les call-girls de Brigitte (Karine Gambier également perruquée
en brune et Maude Carolle). Après une partouze au cours de laquelle Amalou fera
l’amour à… une poupée gonflable, Aveline gagne une dernière surprise : un
black bien monté (Madou Sall) ! Effrayé, Aveline détale, de même
qu’Amalou, sous le regard des call-girls hilares et ils retournent à l’aéroport
pour rentrer en Amérique.

Arsène Lupin, mis en scène par
Michel Jean, voit Richard Allan endosser le rôle-titre. Il débarque au beau
milieu d’une partouze et en profite pour dérober les bijoux des participantes
tout en se mêlant aux ébats (c’est ce qu’on appelle « joindre l’utile à
l’agréable »). Brigitte est évidemment de la partie. Musique encore au top
(désolé de me répéter mais c’est quasiment toujours le cas dans les pornos
« vintage ») et grosse marrade avec la post-synchro qui, par son outrancière
obscénité et son accent suisse, rappelle celle de La vorace.
On retrouve cette caractéristique
dans Frou-frous, quatrième et dernier tableau de cet assemblage. Richard Allan
y livre un colis à une dame (Ann-Elizabeth ?) qui lui fait de l’effet. Il
se trouve que c’est une nuisette. Elle l’essaye devant lui et les voila partis
pour la gaudriole : 69 et pénétrations vaginales. Brigitte les surprend,
furieuse. Car elle avait déjà baisé avec Richard, dans le temps. Ils remettent
ça. Pendant ce temps, un type surgi d’on ne sait où prend du bon temps avec la
fille du début dans les escaliers (position acrobatique). Richard s’en va et se
fout des contraventions sur son pare-brise car il a, dixit, « surtout bien
baisé ». C’est bien de prendre les choses avec philosophie. Du bon hard
pimenté par des musiques entrainantes (disco, rock, jazz-funk, électro) et des
dialogues et situations délirants pour bien rigoler, que demander de
plus ?
https://fr.xhamster.com/videos/l-amour-c-est-mon-metier-1978-xhmOlcS
Ondées brulantes (1978)
Avec : Brigitte Lahaie
(Brigitte, la secrétaire), Guy Royer (Jacques Morin), France Lomay (Martine, la
comédienne), Hervé Amalou (Henri Landau), Thierry de Brem, Liliane Allan,
Richard Allan, Dominique Aveline, Danielle Troger, Claudia Mehringer (les
acteurs et actrices du film).
Réalisé par Bernard Lapeyre et Jack
Régis (Jacques Orth), Ondées brulantes est le plus faible de cette sélection.
Tout y est assez minimaliste : le scénario, les décors, le casting. Une
projection réunit un réalisateur de film porno (Amalou), son actrice principale
(Lomay), le producteur (Royer) et sa secrétaire (Lahaie). Et que font deux
couples lorsqu’ils matent un film de boules dans un film de boules, à votre
avis ? Je laisse encore deux minutes de réflexion… Et oui, bravo le
monsieur au fond, gagné, ils baisent ! Scène un peu longuette entre Lomay
et Amalou au début (un quart du film à elle seule). Bon, sincèrement, que
dire ? Y’a rien…
https://fr.xhamster.com/videos/ondees-brulantes-1978-brigitte-lahaie-xhhOvnG