« La première phrase que
j’ai appris à mon fils, c’est « Jack Lang est un con ! »
(Jean-François Davy)
« Si vous n’aviez pas vu « Gorge profonde », c’est que quelque part, vous étiez coincé(e) du cul. » (Brigitte Lahaie)
Qui a eu cette idée folle, un
jour, d’inventer… la pornographie ? C’est à cette question capitale que
les auteurs de ce documentaire (Aurore Aubin et Denis Larzillière) vont
s’attacher à répondre, aidés en cela par un aréopage d’intervenants triés sur
le volet. Acteurs et actrices (Richard Allan, Brigitte Lahaie), réalisateurs
et/ou producteurs (Michel Barny, Gérard Kikoïne, Jean-François Davy, Marc
Dorcel, Francis Mischkind…), journalistes et écrivains spécialisés et autres
vlogueurs (Christophe Lemaire, Jacques Zimmer, Arnaud Beaudry…) apportent ainsi
leur éclairage et leurs anecdotes lors de ce voyage temporel qui retrace le
parcours de la pornographie à travers les siècles, de l’invention du
cinématographe par les frères Lumière (1895) aux sites de
« streaming » de l’ère Internet, en passant par les
« loops » clandestins des bordels (ancêtres des « gonzos »,
films sans scénario), les K7 VHS, le « X » du premier samedi du mois
sur Canal+ et bien sûr son « âge d’or » 1974-1983, avec la diffusion
des films en salles (d’abord « classiques » puis spécialisées à
partir de la « loi X »).
Bon visionnage ! Et désolé pour la piètre qualité d’image (en format grand écran) due à la compression, on fait c’qu’on peut avec c’qu’on a…

les documentaires sur le x américains sont peuplés de personnages farfelus hauts en couleurs, tandis que les nôtres font passer Alain Decaux pour un adepte des backrooms ))
RépondreSupprimerAh ah ah ! Par contre, le X ricain séminal, je connais assez peu, à part les 3 films toujours cités (Gorge, la Porte verte, Miss Jones)...
SupprimerSi tu aimes lire je te conseille The Other Hollywood aux éditions Allia, fabuleux bouquin de témoignages sur le sujet. Malgré son titre, il est en français.
SupprimerOK, merci pour la piste. L'U.S a l'air plus glauque que le notre. Pour le moment, j'attend le Dictionnaire de Christophe Bier, que j'ai récemment commandé.
SupprimerGlauque, parfois, souvent plus créatif et ambitieux, ailleurs que dans les décors. Pas mal de réalisateurs chevronnés y ont fait leurs premières armes. Il est aussi lié au rock des 60’s, à la mafia et à l'underground artistique new yorkais, son terreau de naissance avant la grande migration vers Hollywood durant laquelle il perdra pas mal de sa marginalité revendicatrice au profit d’un académisme dont la formule influencera le porno canal + jusque dans ses moeurs hors tournage. Hot d’or et compagnie qui ont raison du charme que je trouvais auparavant à ce cinéma là.
SupprimerJe vois. Ce sont les Ricains, quoi... :-) Le rock des années 60 et l'underground new yorkais ne sont pas vraiment mes "marottes" musicales. Je suis plus jazz-rock et prog rock, un peu le funk et le "krautrock" aussi, de la première moitié des 70's.
Supprimerle krautrock et le porno, ça marche aussi, Klaus Schulze a fait la musique de Body Love porno allemand de Lasse Braun avec Catherine Ringer plus craquante que jamais ))
SupprimerTous ces noms me parlent bien sûr mais je suis resté cantonné au porn "bien de chez nous" :-) J'aime particulièrement les musiques d'Alain Goraguer pour Burd Tranbaree. Hélas, elles n'ont été éditées qu'en vinyl, un support que je n'utilise pas (je suis resté au CD).
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