mercredi 20 novembre 2024

Guy Royer


De Guy Royer, je ne sais pas grand-chose. Si ce n’est qu’il n’est plus de ce monde, emporté par un cancer de la prostate, selon une information de son pote Richard Allan. Qu’il s’est lancé dans le X « par défi » et car « c’était à la mode », étant « sans inhibition » et surtout désireux d’échapper à un emploi traditionnel après six mois passés au soleil en Outre-Mer (ben tiens, vous m’en direz tant…). Ah, on pourra dire que son attribut, de bien belle circonférence, en aura « visité », des bouches et des vagins (et occasionnellement des culs), il suffit d’ailleurs de voir le nombre de « tags » à son nom sur ce blog, quasiment tous les cinéastes de l’époque firent appel à lui. Mais alors, qu’est-ce qui fît qu’il ne fût pas considéré comme membre de la bande des « quatre Mousquetaires » du X français (Allan, Ceray, Armand et Aveline) ? Peut-être son physique plus « passe-partout » (et disons-le, plus avantageux) ou son caractère peut-être « en dedans » (un peu « peine à jouir », toujours selon Allan) par rapport à ses compagnons de tournages ? Quoi qu’il en soit, il demeure une figure masculine incontournable du genre. Ironie de l’histoire, il portait le même patronyme que le très conservateur député gaulliste prénommé Jean (1920-2011), partisan de « l’ordre moral » et qui fût l’un des plus ardents pourfendeurs de la pornographie au niveau national et dans sa bonne ville de Tours.

Les petites nymphettes (Gérard Kikoïne, 1981)

Secrétariat privé (Burd Tranbaree, 1982)

Parties de chasse en Sologne (Burd Tranbaree, 1979)

Le pied à terre (Burd Tranbaree, 1981)

La vitrine du plaisir (Gérard Kikoïne, 1978)

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