De Guy Royer, je ne sais pas grand-chose. Si ce n’est qu’il n’est plus de ce monde, emporté par un cancer de la prostate, selon une information de son pote Richard Allan. Qu’il s’est lancé dans le X « par défi » et car « c’était à la mode », étant « sans inhibition » et surtout désireux d’échapper à un emploi traditionnel après six mois passés au soleil en Outre-Mer (ben tiens, vous m’en direz tant…). Ah, on pourra dire que son attribut, de bien belle circonférence, en aura « visité », des bouches et des vagins (et occasionnellement des culs), il suffit d’ailleurs de voir le nombre de « tags » à son nom sur ce blog, quasiment tous les cinéastes de l’époque firent appel à lui. Mais alors, qu’est-ce qui fît qu’il ne fût pas considéré comme membre de la bande des « quatre Mousquetaires » du X français (Allan, Ceray, Armand et Aveline) ? Peut-être son physique plus « passe-partout » (et disons-le, plus avantageux) ou son caractère peut-être « en dedans » (un peu « peine à jouir », toujours selon Allan) par rapport à ses compagnons de tournages ? Quoi qu’il en soit, il demeure une figure masculine incontournable du genre. Ironie de l’histoire, il portait le même patronyme que le très conservateur député gaulliste prénommé Jean (1920-2011), partisan de « l’ordre moral » et qui fût l’un des plus ardents pourfendeurs de la pornographie au niveau national et dans sa bonne ville de Tours.
Ce blog se propose de faire un panégyrique (forcément non-exhaustif) de "l'âge d'or" du cinéma pornographique français, cette "parenthèse enchantée" s'étendant du milieu des années 70 jusqu'au début des années 80, de la libération sexuelle post-68 à l'arrivée de la vidéo et du Sida. Un cinéma en 35 mm (et 20 cm...), avec poils et sans silicone, injustement "ghettoïsé" par l'inique "loi X" de 1975. « La pornographie est un art dont les artistes sont parfois incompris. » (Michel Ricaud)
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